Mon bilan de 2017

Vie du blog

Bonjour Ă  tous.tes !

Deux articles en un mois, waouh ! Qu’est-ce qu’il se passe ? 😉

La tradition bloguesque veut que l’on fasse un bilan de l’annĂ©e qui vient de s’Ă©couler. Pour ĂȘtre franche, j’ai vraiment hĂ©sitĂ© Ă  en faire car Ă  mes yeux, mon annĂ©e n’a pas Ă©tĂ© fabuleuse : pas dans le sens « meh » mais dans le sens « J’ai bien galĂ©ré ». Et puis je me suis laissĂ©e finalement tenter quand j’ai lu tous ces jolis bilans sur la blogosphĂšre (que ce mot est laid mon Dieu). C’est un excellent exercice pour ĂȘtre honnĂȘte avec soi, pour relativiser et aussi pour s’amĂ©liorer. L’annĂ©e prochaine, je pourrais le relire et me dire « J’ai fait mieux ».

Comment je me suis remise en question sur le plan pro

Commençons par le moins bon, histoire de s’en dĂ©barrasser : ma vie professionnelle. Je pense que la comparer au marĂ©cage de Shrek est une bonne mĂ©taphore. J’ai pourtant eu des opportunitĂ©s trĂšs intĂ©ressantes mais tout est tombĂ© Ă  l’eau : parfois, pour des bonnes raisons et parfois parce que le recruteur en face de moi avait autant de professionnalisme qu’un chacal (je te parle, toi qui a voulu me faire bosser gratos et ne m’a plus jamais rĂ©pondu).

 

Un flocon de neige pris en photo par Aaron Burden

Photo d’Aaron Burden – Unsplash

 

Aujourd’hui, je rĂ©flĂ©chis Ă  ce que je veux faire : j’ai les compĂ©tences mais le milieu du community management est vĂ©rolĂ© d’offres de stage et Ă  mon Ăąge, j’estime que je mĂ©rite un salaire. Je ne sais pas si je vais continuer longtemps cette mascarade. J’ai dĂ©cidĂ© cette annĂ©e d’y penser tranquillement sans me mettre la pression, surtout que je ne sais pas oĂč je serais d’ici 3 ans.

J’ai aussi dĂ©couvert que je ne pouvais compter que sur moi-mĂȘme sur ce plan (oui PĂŽle Emploi, je parle de toi), que je ne devais pas attendre du soutien (oui, je parle des commentaires dĂ©sobligeants des gens qui oh mon Dieu n’ont aucune leçon Ă  me donner) et que j’avais envie de faire quelque chose d’utile.

Comment j’ai dĂ©couvert que j’Ă©tais capable d’une activitĂ© physique

L’annĂ©e 2017 a Ă©tĂ© pour moi la dĂ©couverte du yoga. MĂȘme si je n’ai pas Ă©tĂ© rĂ©guliĂšre dans ma pratique, j’ai pu apprendre beaucoup de choses sur le kundalini yoga pendant un an. Je n’ai pas repris Ă  la rentrĂ©e car j’ai dĂ©mĂ©nagĂ© et ici, les cours de yoga sont loin de chez moi et pas du tout dans mon budget. En plus, je crois que j’aurais beaucoup de mal Ă  avoir un autre professeur.e que celle que j’avais (elle Ă©tait gentille, super et trop trop belle) et je ne sais pas si j’ai envie de pratiquer autre chose que du kundalini.

En attendant, je fais un petit peu d’exercice avec diverses applications (je teste celle de DĂ©cathlon pour du pilates en ce moment, c’est sympa) et je marche beaucoup. Pour le yoga, j’essaye de pratiquer mais c’est dur toute seule. Mais maintenant que j’ai quelques accessoires grĂące Ă  une de mes belles-sƓurs et plein de bouquins, ça va ĂȘtre plus simple.

Comment j’ai failli devenir folle mais ça va, j’ai gĂ©rĂ©

Le gros Ă©vĂšnement de mon annĂ©e, ça a Ă©tĂ© mon dĂ©mĂ©nagement pas du tout prĂ©vu (surtout que je venais d’acheter un appartement il y a peu). Mon compagnon a sautĂ© sur une opportunitĂ© professionnelle et s’est retrouvĂ© mutĂ© Ă  HyĂšres. Pendant ce temps, j’ai vĂ©cu 2 mois seule Ă  Brest. Je l’ai finalement rejoint fin octobre dans le Sud. Pour cela, j’ai du organiser un dĂ©mĂ©nagement Ă  l’autre bout de la France (Brest – HyĂšres = 1366 km) avec des gens pas trĂšs coopĂ©rants ou mal organisĂ©s. J’ai pĂ©tĂ© les plombs, eu envie de tuer 15 personnes, fait une grosse crise d’angoisse mais j’ai rĂ©ussi Ă  le faire ! Je suis fiĂšre de moi pour le coup (bon par contre, plus jamais je me lance lĂ -dedans). A l’heure actuelle, je ne sais pas si je serai encore Ă  HyĂšres l’Ă©tĂ© prochain mĂȘme si c’est probable : ça dĂ©pend de l’employeur de mon amoureux.

 

Bulle givrée hptographiée par Aaron Burden

Photo d’Aaron Burden – Unsplash

 

Concernant HyĂšres et bah, gros ascenseur Ă©motionnel. DĂ©jĂ , de base, je ne suis pas une fille du Sud. J’ai dĂ©jĂ  visitĂ© la rĂ©gion marseillaise, j’avais bien aimĂ© mais je savais que certains trucs m’Ă©nerveraient. J’ai essayĂ© de me concentrer sur le positif avant de dĂ©couvrir que HyĂšres, c’Ă©tait la CĂŽte d’Azur donc trĂšs trĂšs (TRÈS) diffĂ©rent de Marseille. J’ai une question pour celleux qui habitent HyĂšres et ses environs : quelqu’un vous a fait du mal ? Vous ĂȘtes tristes ? Parce qu’on dirait que vous portez le poids du monde sur vos Ă©paules. Bon sĂ©rieusement, il y a pas mal de gens ici qui sont pas trĂšs polis (et moi, je suis super sensible Ă  ça) donc j’ai du mal. HyĂšres est aussi une ville pas super dynamique et pas trĂšs Ă©colo non plus donc ça me change de Brest. Et oh la la que la vie y est chĂšre ! Point positif : en janvier, tu te balades en pull parce qu’il fait 17 degrĂ©s.

On verra ce que ça donne mais clairement, avec l’Amoureux, on a pas prĂ©vu de s’attarder.

Ce que j’attends de 2018

J’attends un job de fou super bien payĂ©, une magnifique maison avec piscine gratuite mais bon.

SĂ©rieusement, je me suis fixĂ©e des rĂ©solutions parce que j’adore ça (mĂȘme si tout le monde crache dessus en ce moment et/ou emploie un autre mot) et que j’ai besoin de m’activer.

J’ai dĂ©cidĂ© de passer mon permis (peut-ĂȘtre qu’on arrĂȘtera de me harceler avec ça aprĂšs…). DĂ©jĂ , j’aimerais conduire Ă  la place de mon compagnon pour le soulager un peu sur les grands trajets et aussi parce qu’ici, Ă  HyĂšres, si t’as pas de voiture, tu fais rien (rappelez-vous, ville pas Ă©colo, TOUT LE MONDE sort sa bagnole et le rĂ©seau de transport est naze). Alors voilĂ , en ce moment, j’apprends le code de la route en m’Ă©nervant dessus parce que les questions sont parfois mal formulĂ©es ou que je fais des erreurs parce que je suis paranoĂŻaque (« C’est un piĂšge ? Il y a forcĂ©ment un piĂšge ? Je vais rĂ©pondre autre chose, c’est trop Ă©vident »).

Je souhaite aussi renouer avec mon corps via l’alimentation et le sport. Je sais que je ne ferai jamais vraiment de sport parce que je dĂ©teste ça mais je dois en faire pour des raisons de santĂ© (problĂšme de dos notamment). Et j’aimerais vraiment arrĂȘter de grignoter et manger en trop grosse quantitĂ©, des mauvaises habitudes que j’ai prise avec l’Ăąge. Dire que petite, je me faisais salement engueuler parce que je ne finissais pas mes assiettes…

Enfin, ma derniĂšre rĂ©solution, c’est de m’occuper de mon blog. J’ai un peu honte de le dĂ©laisser comme ça (surtout que je paye un hĂ©bergement donc merde). VoilĂ  pourquoi deux articles dĂ©jĂ  ! J’ai envie de poster plus mĂȘme si l’article est loin d’ĂȘtre parfait. Je sais que je ne me forcerai jamais Ă  Ă©crire si je n’ai rien Ă  dire. Mais j’en ai des choses Ă  dire et c’est bĂȘte de ne pas les Ă©crire sous prĂ©texte que j’aime pas ce que j’ai Ă©crit. Et puis, j’aime bien vous lire aussi…

VoilĂ  pour ce bilan de 2017. J’espĂšre que le vĂŽtre a Ă©tĂ© plus croquignolesque (allez, j’Ă©tais obligĂ©e de le sortir franchement) que le mien. Quels ont Ă©tĂ© vos grands moments de 2017 ? Qu’est-ce que vous attendez de 2018 ? Quelles sont vos envies ?

Photo de banniĂšre : Kacper Szczechla

 

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